Articles :
(soumis au droit d'auteur)
Les créatrices de l'atelier 7 ICI, rue de Nuits nous ont offert un défilé hors norme le 1er octobre 2011. Papier de soie, Nappe cirée, Fil de fer, Mousse, Déchets, Bois.... toute une collection d'hiver un brin printanier en matière insolite. A l'heure où l'on parle d'écologie, de recyclage, de trans humanité, de je-m'ennuie, le-monde-va-mal, ... -oups, je m'égare ! ... les petites fées n'ont pas eu le temps de souffler et encore moins de nous refroidir. Accompagné d'un orchestre renommé Mathieu et Fallou ... , ce fut sous un rythme effréné que les rideaux de nos grands-mères ont valsé à nouveau devant les yeux éberlués des badauds, des habitués, des incognitos, à ne plus savoir où donner de la tête et comment dire ... Nan ! Nan ! Euh ?
On remet çà quand ?
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Croix Rousse
Le festival gypsy redémarre de plus belle en 2012 avec la participation de nombreuses associations et d'artistes internationaux. Les prémices d'une nouvelle direction, éducative et interactive, on ne peut décemment pas tarir d'éloges sur cette manifestation désormais incontournable organisée par l'association les Canuts des Canits.
___________________________La place Bertone :
Au-delà de la torpeur, au-delà d’un soulèvement envers une idéologie meurtrière que la France et nombreux pays ont connus pendant la guerre, la place Marcel Bertone est un lieu privilégié, le symbole d’une révolte douce portée sur l’éducation, jouissant d’une situation géographique décentrée et d’une énergie créatrice hors du commun qui lui vaut le surnom encore aujourd’hui, de cœur battant ; la place Bertone est en effet l’une des places les plus vivantes du quartier de la croix-rousse entourée de cafés, d’un théâtre, de nombreux ateliers et de commerces, d’une végétation sommaire néanmoins apparente; une vie urbaine tranquille que bon nombre s’attache à préserver. Ici, on croise des familles, des retraités, des adolescents, des artistes, là-bas, des fins gourmets sur le chemin des bouchons lyonnais, toutes génération et catégorie sociale confondue. Un espace couru devenu trop exigu ou mal agencé qu’il était urgent de réaménager de par l’insécurité manifeste, routière en particulier qui commençait à éveiller lentement les consciences : des intersections mal indiquées, des priorités rendues invisibles, un stationnement résidentiel difficile à contenir, une « zone 30 » impossible à respecter,_ certains conducteurs grisés par la longue ligne droite que la rue offre généreusement n’hésitent pas à rouler au-delà de la limite autorisée provoquant fréquemment des accidents au niveau des feux de signalisation et des croisements à deux pas de l’école primaire accolée à la place Commandant Arnaud ; éreintés, désabusés, les habitants comme les simples noctambules venus profiter de la tranquillité et de la convivialité des lieux prennent enfin toute l’importance de ce petit cœur qui bat sans ôter ni son caractère, ni la force solidaire que les volontaires et une poignée de passionnés connaissent et tentent de cultiver à travers une vie associative prédominante. Chaque année, vous pouvez en effet visionner un film en plein air, vous désaltérer devant un concert improvisé, vous gargariser des douces et mélodieuses interprétations théâtrales et poétiques de jeunes conteurs, et bien d’autres évènements éducatifs et culturels en tout genre.
En Février, la place Bertone a donc été l’objet d’une pleine considération encourageant une profonde réflexion sur son avenir comme sur les possibilités de son embellissement respectant toutes les contraintes physiques, humaines, naturelles et socio-culturelles. De rudes remous. Des altercations. Des tracts. Sous l’impulsion d’une envie réelle de toute une communauté citoyenne décontenancée par l’inanité et face un embrassement silencieux, la mairie envisage au début de l’été 2011 le réaménagement partiel voire total de la place, en pointant conjointement avec les délégués des assemblées du quartier toutes les problématiques de l’espace public et les attentes de ceux qui l’empruntent au quotidien. Un sol perméable qui ne retient ni pluie, ni vent ; un mobilier urbain vétuste considéré dangereux si bien qu’il disparaît au fil du temps au profit des terrasses et des emplacements pour motocyclettes et des deux roues du réseau V’Love ; des silos à verre inesthétiques dont la contenance s’avère souvent insuffisante et l’utilisation bruyante.
Suite le 26 janvier 2012 _ à lire dans le progrès qui était présent par le biais de Florence Fabre.
http://www.leprogres.fr/rhone/2012/01/28/reamenagement-de-la-place-bertone-2-e-acte-de-democratie-participative
Le 26 janvier a eu lieu la deuxième réunion de concertation dans le cadre du réaménagement de la place Bertone avec la présence des mêmes acteurs. Monsieur Truc, Monsieur le Maire, les responsables des espaces verts du Grand Lyon, les délégués du conseil du quartier et quelques habitants. Ce fut dans une ambiance plus houleuse, un peu plus tendue que la première que celle-ci a permis de dégager les attentes de chacun. Le petit cœur battant n’est plus un vain mot, la place embrase les cœurs ; dilemme entre le bien commun et l’ergonomie d’une architecture obsolète qui vit au rythme des enfants et des événements culturels. Les mœurs ont évolué rapidement depuis quelques années, une réalité. Les bars, les ateliers, les commerces de proximité émergent, et les familles constituent une grande majorité de la population Bertonoise. Le facteur sécurité prédomine. Là où les idées parfois divergent, les plans soumis par la municipalité, la description des travaux, les problèmes techniques, naturels ou financiers ont tranché en faveur d’une place libre, optimisant l’espace plus que l’originalité, la disparition du promontoire au profit d’une large plate-bande transversale semble incontournable puisqu’elle suit les usages constatés négligeant la singularité et l’histoire de la dernière conception dont personne ne connaît les raisons. L’estrade actuelle contente peut être et très certainement, uniquement les organisateurs d’échanges culturels qui bénéficient dès lors d’une large superficie conciliante bien qu’elle soit peu adaptable admet l’un des participants au cinéma en plein air, notant tout de même que monter une scène implique des démarches administratives supplémentaires que les férus de l’improvisation n’auront ni la patience, ni le désir d’emprunter. La végétation asphyxiée par les déjections canines et l’ombre des platanes semblent confirmer la suppression de la scène. La garder impliquerait la construction d’un mur végétal et d’une rambarde d’accès pour les personnes à mobilité réduite qui scinderaient la place en deux parties et nuirait à la visibilité de l’ensemble.
Une belle place à préserver
Concernant l’esthétisme, les silos à verre jugés bruyants lors de la première réunion disparaissent sous terre à l’angle sud-ouest de la place. L’arbre situé au coin de la rue du chariot d’or sera à priori coupé afin de faciliter le flux des piétons, une perte compensée par « le replantage de 5 cinq arbres » dit Monsieur Truc, aussitôt contredit par les responsables des espaces verts qui ne peuvent promettre une réimplantation homogène à cause de l'entremêlement des racines des arbres déjà présents. Des espaces clôturés, soit des pots tels qu’ils existent sur la place Guichard dans le 3ème arrondissement et à Villeurbanne dans le prolongement des axes routiers ainsi qu’un mobilier urbain constitué de bancs paraissent plus simples à entretenir et à élaborer.
Rien n'est vraiment décidé
Les avis s’unissent et s’interrompent autour de tous les points de discordance évoqués lors de la concertation de décembre auxquels s'ajoutent d'autres remarques, notamment la dangerosité du stationnement des deux roues qui obligent à réfléchir sur un nouvel emplacement et l'insuffisance des espaces dédiés aux livraisons.
En un mot, si les grands points ont été discutés ainsi que des améliorations au niveau de la mise en valeur du patrimoine composé des façades des immeubles canuts, contenter tout le monde sans soulever d’autres problématiques semble illusoire. Deux réunions et la concertation suffiront-elles ? Les concessions devront être consenties de toute part, insiste le Maire qui souligne une nouvelle fois le rapport démocratique privilégié qui entoure le projet, une préséance « qui n’est pas une obligation ». En mars prochain, un dernier plan en deux dimensions sera proposé avant le lancement des travaux. Avril, mai, septembre ou octobre. Les beaux jours qui tardent devant les températures basses de ces derniers temps et l’humeur gaie qui réside au sein du quartier, l’insouciance et le repos estival ne sont prêts à être sacrifiés pour un aménagement urgent devenu une collaboration contentieuse, très consciencieuse.
Venez donner votre avis à la prochaine réunion le 27 mars 2012
AGC
________________Voici quelques situations
J'avoue m'adonner à coeur joie à cet exercice : trouver les phrases, les anecdotes parmi mes lectures _ parce que l'incompréhension ne réside pas seulement dans l'art et la manière.
Prenez ! Je vous prie cette page au second degré... quoique ??? Bien entendu, j'essaierai ne pas en rester là, à travers ce sujet. Cette page est interactive et évolutive, et trouvera sa finalité dans le temps... à suivre ou pas....
Anecdote savoureuse:
Louis de Robert avait demandé à un professeur d'université de relire Madame Bovary et d'en relever les fautes. Il n'en trouva aucune. Robert lui soumit alors une série de phrases de Flaubert sorties de leur contexte et attribuées faussement à un inconnu : le professeur avait conseillé à l'écrivaillon de se remettre illico à la grammaire et d'ingérer un traité de style. Conclusion : on peut être un grand écrivain et pécher par la forme.
Extrait de Madame Bovary, l'oeuvre de Flaubert condamnée, Librio
Les impressionnistes :
http://renoir.chez.com/oeuvre1.htm
Van Gogh
Van Gogh, dont la préoccupation première va à la figure humaine, se peint souvent également faute de modèle. La peinture expose pleinement ses ambitions : par les voies de l'impressionnisme, il entend rejoindre les maîtres anciens, à commencer par Rembrandt. " Enfin, je veux arriver à ce qu'on dise de mon oeuvre : cet homme sent intensément, cet homme est doué d'une sensibilité très délicate. En dépit de ma soit-disant grossièreté, ou à cause d'elle", avait-il écrit à Théo bien des années auparavant.
extrait de l'ABCdaire de Van Gogh, Flammarion
L'autoédition :
une voie que les écrivains connus ont emprunté
Écrivains anglophones : Mark Twain, Mary Baker Eddy, George Bernard Shaw, Edgar Allan Poe, Rudyard Kipling et beaucoup d'autres. Écrivains francophones : Alphonse de Lamartine, Arthur Rimbaud, Charles Péguy, Paul Valéry et beaucoup d'autres. Écrivains québécois : Réjean Ducharme, Anne Hébert, Marie-Claire Blais, Alfred Desrochers et beaucoup d'autres. « En 1983, 36,9% des auteurs membres de l’Union des écrivains québécois avaient déjà publié à compte d’auteur »
(source : Claude Martin (Université de Montréal) et Vincent Nadeau (Université Laval) dans un article de la revue littéraire Voix et images, volume 14, numéro 2 du site Internet www.erudit.org/)
http://www.jepensepublier.com/
AGC
_____________________Les salons littéraires
(soumis au droit d'auteur)
Les créatrices de l'atelier 7 ICI, rue de Nuits nous ont offert un défilé hors norme le 1er octobre 2011. Papier de soie, Nappe cirée, Fil de fer, Mousse, Déchets, Bois.... toute une collection d'hiver un brin printanier en matière insolite. A l'heure où l'on parle d'écologie, de recyclage, de trans humanité, de je-m'ennuie, le-monde-va-mal, ... -oups, je m'égare ! ... les petites fées n'ont pas eu le temps de souffler et encore moins de nous refroidir. Accompagné d'un orchestre renommé Mathieu et Fallou ... , ce fut sous un rythme effréné que les rideaux de nos grands-mères ont valsé à nouveau devant les yeux éberlués des badauds, des habitués, des incognitos, à ne plus savoir où donner de la tête et comment dire ... Nan ! Nan ! Euh ?
On remet çà quand ?
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A suivre....
Lyon Festival Gypsy mai 2012![]() |
| source photo : Les doigts de l'homme, album 1910 |
« Il apprend seul à jouer de la guitare, dans la roulotte familiale, et néglige la théorie. Il ne saura d'ailleurs jamais lire la musique, sa seule force étant l'improvisation. »
On s’introduit par les coulisses dans un film muet. Django ou « je m’éveille » en gitan. Un écran en noir et blanc comme un abîme, toute la légèreté d’un verbe, la fluidité d’une rime, la ponctuation qui saisit. Elle raconte nos vies, elle raconte la vie. Elle raconte la vie de ceux qui ont cru, ont tenté, ont égalé ne serait-ce qu’un instant ce génie extravaguant, cette force vivante. Deux doigts qui glissent, un pouce qui ourdit. Comédie ou tragédie, on suit un flot de ces paroles oubliées, de ces sentiments, de ces émotions colorées, des va et vient puissants qui s’épuisent et imaginent les scénarios les plus fous, romanesques ou réinventés, entre rêve et formalité… Un phrasé juvénile, une énergie spontanée. Epurée, elle effleure ; les notes montent et fulminent, on claque des doigts, on swingue sans jamais toucher cette larme sensible, le sourire de nos âmes d’enfant oubliées. La rue défile. On se regarde. On s’indiffère. Ils indiffèrent. On écoute, on entend, on voit. Lentement on aperçoit, on oublie. On oublie les imbéciles, les érudits, ceux qui croient, ceux qui pensent, ceux qui s’extasient. De « je » aux regards, d’actes aux silences, la fougue, l’amusement, on s’accorde au diapason de l’incontournable liberté, celle que Django nous a permis d’effleurer à travers des sonorités pluriculturelles, des compositions avant-gardistes, osées, universelles et chaleureuses, que les amoureux du Jazz Manouche, Les Doigts de l’homme, Tikno Swingtette, Tony Green, Birelli Lagrene ... pour ne citer qu'eux … , n’auront cesse d’explorer tant la finesse de son talent, la richesse de sa témérité, la puissance de son énergie créatrice nous laisse un goût d’éternité qu’aucun mot ne peut sublimer autrement qu'en écoutant. L’essence même de la musique manouche, l’indifférence, l’introspection, l’illusion, l'espérance, la désillusion, parce c’est bien l’espoir qui a conduit Django aux Etats-Unis, la désillusion qui le ramène en Europe avec cette impression amère de n’être qu’un souvenir. Quel souvenir ? L’appartenance à un monde où le paradoxe frise la déconvenue, la folie ; une atmosphère aussi sombre que les tumultes d’un mystère, celui de notre existence, à ne point nommer. Sourire à la vie !
AGC
Article diffusé sur le petitbulletin.fr
AGC
Article diffusé sur le petitbulletin.fr
Introduction au Lyon Gypsy Festival
Indifférence,
Les doigts de l'homme, album : 1910
Indifférence,
Les doigts de l'homme, album : 1910
Mai 2012
Festival Gypsy Lyon
Organisée par l'association les Canuts des Canits,Festival Gypsy Lyon
Croix Rousse
Le festival gypsy redémarre de plus belle en 2012 avec la participation de nombreuses associations et d'artistes internationaux. Les prémices d'une nouvelle direction, éducative et interactive, on ne peut décemment pas tarir d'éloges sur cette manifestation désormais incontournable organisée par l'association les Canuts des Canits.
Le programme n'est pas encore dévoilé, on peut juste vous dire : A Ne pas manquer !
___________________________La place Bertone :
La place Belfort rend à présent indifféremment et pourtant dans le parfait prolongement de l’histoire, hommage à Marcel Bertone (1920- 1942), officier FTP (Francs-tireurs et partisans) fusillé le 17 Avril 1942 dont l’historien Robert Luc a récemment cité cette lettre de lui, une lettre écrite pour sa fille juste avant son exécution ; la force d’un amour désintéressé, une dernière volonté portée vers un avenir qui résonne magnifiquement en cette fin d’année :
« Ma petite Hélène. Lorsque tu liras cette lettre ton petit cerveau commencera sans doute à comprendre la vie. Tu regretteras de ne pas avoir à tes côtés ton papa et ta maman. Mon Hélène, tu dois savoir un jour pourquoi ton papa est mort à vingt et un ans, pourquoi il s’est sacrifié, pourquoi il s’est sacrifié, pourquoi il a fait semblant de t’abandonner… Ma petite Hélène, il est deux heures, il faut être prêt. Il me faut me dépêcher… Apprends à connaître les raisons pour lesquelles je suis tombé. Apprends à connaître ceux qui t’entourent et juge les gens non d’après ce qu’ils te diront, mais d’après ce que tu les verras faire… Aie, l’esprit de sacrifice pour les choses nobles et généreuses. Ne te laisse pas arrêter par les choses qui paraîtront te convaincre que ton sacrifice est vain, inutile… Si dans la vie tu ne connais pas la richesse, console-toi en pensant que là ne se trouvent pas les sources du vrai bonheur. Choisi un honnête travailleur pour mari. Choisis-le généreux, aimant travailler, capable de t’aimer. Ma fille, en pensée, je t’embrasse. On ne nous a pas accordé l’autorisation de nous voir. Peut-être cela vaut-il mieux ? Adieu Hélène, ton papa est mort en criant : « Vive la France »
Fait à la prison de la santé le 17 avril 1942, date de mon exécution. Marcel Bertone.
Ne baisse pas la tête parce que ton papa est fusillé.
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| source photo : association les canuts des canits |
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| source photo : association les canuts des canits |
Le 15 Décembre, à l’initiative de la mairie, une réunion de concertation très cordiale s’est déroulée chez Ben et Badis, un établissement symbolique, puisque le propriétaire n’est ni plus ni moins le plus ancien tenancier du quartier. Monsieur Truc, directeur du développement territorial ainsi que le nouveau maire, Monsieur Kimelfeld assistés de quelques collaborateurs et de deux responsables paysagistes, espaces verts du Grand Lyon étaient présents afin d’analyser et s’inspirer des remarques de toutes les personnes intéressées, soucieuses du devenir du site. Sans langage alambiqué, ils ont confié simplement qu’un budget modeste de 200 000 euros néanmoins conséquent serait affecté à ce projet imprévu devenu par la force des évènements prioritaire, précisant quelques sommes substantielles que coûte le réaménagement d’une simple portion de voirie : 15 000 euros un abaissement de trottoir. Chacun a pu alors prendre la parole, faire partager son expérience et son opinion, une opinion plutôt unanime qui donnera lieu à trois propositions en janvier 2012 lors d’un nouveau rassemblement dont la mairie prendra soin d’informer tous les résidents ; les travaux débuteront avant les beaux jours afin que chacun puisse pleinement profiter de cette magnifique place surélevée, couronnée de platanes, au calme victorieux et retentissant réinventé et consolidé qu’une architecture sobre, certainement viendra parachever.
AGCSuite le 26 janvier 2012 _ à lire dans le progrès qui était présent par le biais de Florence Fabre.
http://www.leprogres.fr/rhone/2012/01/28/reamenagement-de-la-place-bertone-2-e-acte-de-democratie-participative
Le 26 janvier a eu lieu la deuxième réunion de concertation dans le cadre du réaménagement de la place Bertone avec la présence des mêmes acteurs. Monsieur Truc, Monsieur le Maire, les responsables des espaces verts du Grand Lyon, les délégués du conseil du quartier et quelques habitants. Ce fut dans une ambiance plus houleuse, un peu plus tendue que la première que celle-ci a permis de dégager les attentes de chacun. Le petit cœur battant n’est plus un vain mot, la place embrase les cœurs ; dilemme entre le bien commun et l’ergonomie d’une architecture obsolète qui vit au rythme des enfants et des événements culturels. Les mœurs ont évolué rapidement depuis quelques années, une réalité. Les bars, les ateliers, les commerces de proximité émergent, et les familles constituent une grande majorité de la population Bertonoise. Le facteur sécurité prédomine. Là où les idées parfois divergent, les plans soumis par la municipalité, la description des travaux, les problèmes techniques, naturels ou financiers ont tranché en faveur d’une place libre, optimisant l’espace plus que l’originalité, la disparition du promontoire au profit d’une large plate-bande transversale semble incontournable puisqu’elle suit les usages constatés négligeant la singularité et l’histoire de la dernière conception dont personne ne connaît les raisons. L’estrade actuelle contente peut être et très certainement, uniquement les organisateurs d’échanges culturels qui bénéficient dès lors d’une large superficie conciliante bien qu’elle soit peu adaptable admet l’un des participants au cinéma en plein air, notant tout de même que monter une scène implique des démarches administratives supplémentaires que les férus de l’improvisation n’auront ni la patience, ni le désir d’emprunter. La végétation asphyxiée par les déjections canines et l’ombre des platanes semblent confirmer la suppression de la scène. La garder impliquerait la construction d’un mur végétal et d’une rambarde d’accès pour les personnes à mobilité réduite qui scinderaient la place en deux parties et nuirait à la visibilité de l’ensemble.
Une belle place à préserver
Concernant l’esthétisme, les silos à verre jugés bruyants lors de la première réunion disparaissent sous terre à l’angle sud-ouest de la place. L’arbre situé au coin de la rue du chariot d’or sera à priori coupé afin de faciliter le flux des piétons, une perte compensée par « le replantage de 5 cinq arbres » dit Monsieur Truc, aussitôt contredit par les responsables des espaces verts qui ne peuvent promettre une réimplantation homogène à cause de l'entremêlement des racines des arbres déjà présents. Des espaces clôturés, soit des pots tels qu’ils existent sur la place Guichard dans le 3ème arrondissement et à Villeurbanne dans le prolongement des axes routiers ainsi qu’un mobilier urbain constitué de bancs paraissent plus simples à entretenir et à élaborer.
Rien n'est vraiment décidé
Les avis s’unissent et s’interrompent autour de tous les points de discordance évoqués lors de la concertation de décembre auxquels s'ajoutent d'autres remarques, notamment la dangerosité du stationnement des deux roues qui obligent à réfléchir sur un nouvel emplacement et l'insuffisance des espaces dédiés aux livraisons.
En un mot, si les grands points ont été discutés ainsi que des améliorations au niveau de la mise en valeur du patrimoine composé des façades des immeubles canuts, contenter tout le monde sans soulever d’autres problématiques semble illusoire. Deux réunions et la concertation suffiront-elles ? Les concessions devront être consenties de toute part, insiste le Maire qui souligne une nouvelle fois le rapport démocratique privilégié qui entoure le projet, une préséance « qui n’est pas une obligation ». En mars prochain, un dernier plan en deux dimensions sera proposé avant le lancement des travaux. Avril, mai, septembre ou octobre. Les beaux jours qui tardent devant les températures basses de ces derniers temps et l’humeur gaie qui réside au sein du quartier, l’insouciance et le repos estival ne sont prêts à être sacrifiés pour un aménagement urgent devenu une collaboration contentieuse, très consciencieuse.
Venez donner votre avis à la prochaine réunion le 27 mars 2012
AGC
________________Voici quelques situations
ou commentaires qui auraient pu rendre muet la carrière
mais surtout le style des plus grands peintres et des plus grands écrivains d'antan :
J'avoue m'adonner à coeur joie à cet exercice : trouver les phrases, les anecdotes parmi mes lectures _ parce que l'incompréhension ne réside pas seulement dans l'art et la manière.
Prenez ! Je vous prie cette page au second degré... quoique ??? Bien entendu, j'essaierai ne pas en rester là, à travers ce sujet. Cette page est interactive et évolutive, et trouvera sa finalité dans le temps... à suivre ou pas....
Anecdote savoureuse:
Louis de Robert avait demandé à un professeur d'université de relire Madame Bovary et d'en relever les fautes. Il n'en trouva aucune. Robert lui soumit alors une série de phrases de Flaubert sorties de leur contexte et attribuées faussement à un inconnu : le professeur avait conseillé à l'écrivaillon de se remettre illico à la grammaire et d'ingérer un traité de style. Conclusion : on peut être un grand écrivain et pécher par la forme.
Extrait de Madame Bovary, l'oeuvre de Flaubert condamnée, Librio
Les impressionnistes :
http://renoir.chez.com/oeuvre1.htm
"... Renoir dans son Torse de femme au soleil fait jouer le reflet des rayons de soleil sur la peau de son modèle, provoquant le scandale d'un critique qui ne voit dans le résultat qu'un cadavre en décomposition".
Extrait de l'abcdaire de l'Impressionnisme, Flammarion
Edouard Manet a décliné l'invitation, arguant : "pourquoi irais-je avec vous, les jeunes, puisque je suis reçu au Salon Officiel qui est le meilleur terrain de combat ?" Mais Monet est bien là : en chef de bande, il présente chez Nadar douze tableaux, à commencer par un petit paysage du port du Havre où, avec une invraisemblable parcimonie de forme et de couleurs, des touches en virgules suggèrent une aurore fragile sur des flots gris-bleu. Il est impossible d'y distinguer quelques éléments stables.
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| Claude Monet, impression soleil levant 1872 |
Et c'est précisément cette toile, que les bourgeois s'empressent d'aller regarder ce jour-là, car c'est elle qui a inspiré à Louis Leroy la blague dans le Charivari. Son titre ? Impression, soleil levant. A lire l'article, "le papier peint à l'état embryonnaire serait plus fait que cette marine-là !"Les visiteurs peuvent s'esclaffer, cela ne fait pas de mal,et d'ailleurs, pour la plupart, ils ne viennent que dans ce but. Ils plissent les yeux pour tenter de reconnaître une figure claire dans ce chaos de touches, mais au fond, ils ne cherchent pas vraiment à saisir la légitimité de cette démarche, la condamnant par avance. Ils emboîtent le pas à Louis Leroy et traquent les tableaux les plus biscornus, ils ne sont pas au bout de leur surprise.
Cézanne a notamment proposé sa Maison du pendu. Il y a travaillé comme un fou, l'a signée avec fierté en rouge et est convaincu qu'il a réalisé un paysage d'un genre nouveau. Au lieu de soumettre une vision pittoresque, une émotion évanescente, il s'est évertué à produire un effet de matière épais et granuleux, en appliquant inlassablement, des couches successives, à la surface de sa toile. Aussi, le visiteur non averti a-t-il le sentiment que Monet ébauche à peine ses tableaux et Cézanne n'en termine jamais les siens.
Extrait de Le Roman Vrai de l'Impressionnisme, Thomas Schlesser et Bertrand Tillier, Editions Beaux Arts
Van Gogh, dont la préoccupation première va à la figure humaine, se peint souvent également faute de modèle. La peinture expose pleinement ses ambitions : par les voies de l'impressionnisme, il entend rejoindre les maîtres anciens, à commencer par Rembrandt. " Enfin, je veux arriver à ce qu'on dise de mon oeuvre : cet homme sent intensément, cet homme est doué d'une sensibilité très délicate. En dépit de ma soit-disant grossièreté, ou à cause d'elle", avait-il écrit à Théo bien des années auparavant.
extrait de l'ABCdaire de Van Gogh, Flammarion
L'autoédition :
une voie que les écrivains connus ont emprunté
Écrivains anglophones : Mark Twain, Mary Baker Eddy, George Bernard Shaw, Edgar Allan Poe, Rudyard Kipling et beaucoup d'autres. Écrivains francophones : Alphonse de Lamartine, Arthur Rimbaud, Charles Péguy, Paul Valéry et beaucoup d'autres. Écrivains québécois : Réjean Ducharme, Anne Hébert, Marie-Claire Blais, Alfred Desrochers et beaucoup d'autres. « En 1983, 36,9% des auteurs membres de l’Union des écrivains québécois avaient déjà publié à compte d’auteur »
(source : Claude Martin (Université de Montréal) et Vincent Nadeau (Université Laval) dans un article de la revue littéraire Voix et images, volume 14, numéro 2 du site Internet www.erudit.org/)
http://www.jepensepublier.com/
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_____________________Les salons littéraires
des femmes
On ne saurait évoquer les délices de l'esprit qui firent la joie des salons littéraires sans mentionner le courant philosophique qui les permit : la préciosité. Lassées par les brutalités langagières de la cour d'Henri IV, quelques femmes jugèrent qu'il fallait élever l'esprit, le raffiner, le magnifier, et ce, en usant du vocabulaire comme d'autres usaient alors de l'épée. Mouvement littéraire et intellectuel, à l'instigation de femmes d'abord, bientôt rejointes par un nombre important d'hommes de lettres, la préciosité fut jugée, d'emblée, détestable par de nombreux esprits conservateurs. Des idéologies avant-gardistes, notamment la contestation de la supériorité masculine sur le féminin, firent réagir les artistes de l'époque, dont Molière (1622-1673), qui ridiculisa la préciosité dans sa fameuse pièce : Les Précieuses Ridicules(1659). Toutefois, malgré ces aversions déclarées, les Précieuses installèrent progressivement, au cœur des salons qu'elles tenaient, leur concept de préciosité. Finesse des mots, éloquence de la réplique, élégance vestimentaire, mœurs idéalisées, amours inatteignables, autant de nobles attitudes pour ravir toute une société d'aristocrates en quête de pureté et d'élévation de l'âme. Source : http://www.site-du-jour.com/dossiers/salons-litteraires.html |
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Thème Jazz Manouche, en résonance avec le Gypsy Festival Lyon
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