Le site est présenté comme un blog où les articles s'enchaînent dans le désordre au fil du temps et des rencontres. Chacun a le droit à la parole. Vous aimez écrire ? Les commentaires, les articles sont les bienvenus, donc n'hésitez pas à nous faire part de vos impressions sur les textes proposés, sur les événements publiés. Vous pouvez retrouver une "classification" plus homogène de chaque univers : la présentation des concerts, des expositions, les articles, les textes ou les publications en cliquant sur les onglets ci-dessus.


Les auteurs des articles sont des passionnés qui écrivent sous la simple impulsion de leur envie de partager autre chose.
Merci à eux, Merci à vous, Merci à toutes les associations qui nous envoient leur actualité.


Artistes régionaux

Saône et Loire ( Gigny sur Saône)

David ROUGERIE

davidrougerie@yahoo.fr

www.myspace.com/davidrougerie


David Rougerie est auteur, interprète et metteur en scène
au théâtre, au cabaret, à la chanson.
Il est également écrivain et programmateur.

Il suit les cours à Paris de Dominique Clément (a travaillé au théâtre avec Jean Vilar, au cinéma avec Claude Chabrol…) dont il deviendra assez vite l’assistant, ainsi qu’à ses mises en scène (1994-1998). Le comédien Jean-Pierre Jorris (10 premiers festivals d’Avignon avec le T.N.P. de Jean Vilar, 6 ans à la Comédie Française ; joue dans des mises en scène d’Albert Camus, Antoine Vitez, Peter Brook, Georges Lavaudant…) lui prodiguera de ses bons conseils lors de ses venues au cours (1996-1998). Jean-Laurent Cochet (le professeur des Depardieu, Luchini, Dussolier, Berry, Auteuil…) le repère lors d’un stage à Tours et l’invite à son cours parisien au Théâtre Daunou (2001-2002).

Si le théâtre lui offre de bons auteurs, il écrit pour les autres et lui-même. À 19 ans, il monte et joue sa première pièce à 5 personnages à Paris sur la Seine au Bateau-Théâtre La Balle Au Bond : "Le droit chemin" rencontre un bon accueil auprès du public.
Il se fera encore les dents sur les auteurs qu'il choisira de dire ou d'interpréter (Apollinaire, Ferré, Giraudoux, Musset...), dans des lieux divers (Eglise Saint-Merri…) ou profitant d'occasions données (Théâtre de la Mutualité, Grande Halle de la Villette, Le Palace à Paris, Festival Farces et Fracas à Cluny avec Jean-Louis Hourdin & La Comédie Française, Théâtre du Petit Saint-Martin avec Vanina Michel…).
Puis le cabaret et la chanson l'appellent. Il crée "Je débute dans la chanson française... et le démontre !" (croq’not’poétiq’souriant), puis des formes "presque chantées" avec des guitaristes : "Escorte d'Espérance" (Théâtre-Club André Degaine, 1ère partie de La Rue Kétanou…), et "Nos Rêves Tentaculaires" (Flèche d’Or à Paris). Il revient au monologue avec "Oui, je bous !" (jazz verbal intimiste ; Théâtre des Blancs-Manteaux, L’Entrepôt…) qu'il jouera assez vite en alternance avec un nouveau duo, "Le coeur lucide et enfantin" (poétic’ ovni ; cabaret au Théâtre National de la Colline ; joue avec Debout Sur Le Zinc au Théâtre de Montataire…). Il va à la rencontre du public, de caveaux parisiens aux théâtres français, belges et suisses (et même places, librairies, cafés-théâtres, cabarets anglais, portugais, polonais, guyanais...).
Puis ce sont trois années sur les routes sans interruption avec la variété des spectacles qu’il propose ou les propositions qui lui sont faites (4 mois de résidence en Picardie ; écriture collective d’un spectacle auprès de la population en Seine-Saint-Denis avec 30 interprètes…). En 2010, ses deux premiers livres paraissent : « Deux miracles pour un seul à vivre » et « Détachement ardu ». Durant ces 15 ans, il aura également abordé le cinéma (brèves apparitions pour de Caunes, Resnais, Tavernier…) et la radio (BFM, France Culture avec Claude Pieplu, Suzanne Flon…). Il anime ateliers d’écriture et de théâtre ; programme musique classique, chanson, cabaret, théâtre et autres « saltimbanqueries », dans des festivals et  salles à Paris, Lausanne, Montceaux-Ragny…
Les grandes villes et grandes salles n'oublient pas les campagnes et petits lieux. Bref, il répond à ses lucides et enfantines exigences d’engagement populaire.




0 commentaires:

Enregistrer un commentaire