| CANDOR (espagnol) |
"Mon premier pêché, l'écriture ; mon deuxième pêché, le partage, mon troisième... aie ! Ne savoir que choisir entre roman, poésie ou réalité. Des mots qui vacillent, un rythme qui fluctue, seulement... Que dire ? Que faire ? Une passionnée des mots, des gens, des genres qui se mêle de tout, qui s'ébahit d'un rien ... qui ne peut s'empêcher de réagir, de vivre au travers de genres, de gens qu'elle admire, lesquels ne disent rien."
Ballade au cœur du Jazz
çà commence comme çà !
Qu’est-ce que le Jazz ? Vaste question à laquelle plus on s’attache à vouloir répondre et moins on comprend le sens de la question. Peut-on raconter son histoire sans raconter des histoires, définir ses origines, son fondement, les courants de pensée qu’il a influencés sans rapporter les légendes sans éluder les phénomènes, les musiciens mythiques dont la fluidité de langage, la personnalité ont traversé les continents, dérivé, ébranlé jusqu’au fond des caves, de Chicago en passant par Venise, de Bruxelles à Paris… ; le Jazz, une musique, un style, un art de vivre,... issu des musiques ethniques africaines importées aux Etats-Unis via la sombre histoire de l'esclavage jusqu'à la guerre de Sécession ; de la violence à la séduction, le Jazz, un style, un florilège de sentiments, d'émotions, de contradiction : la tristesse, la souffrance, l’espoir, la nostalgie… le martyr, le sacrifice, l’abnégation. Comme une composition littéraire à sonorité jazzistique, une histoire comme une partition, chancelante, titubante ou nonchalante. Une aventure qui commence hier, aujourd'hui ou je ne sais plus quand. Django Reinhardt aurait eu 100 ans. L’insouciance, la gravité conjuguée aux douceurs d’un univers parallèle, la première fois que je l'ai rencontré, il n'avait ni nom, ni genre, et pourtant, un air de déjà vu un tantinet suranné, un esprit facétieux, les joues creusés, il avait le regard d'un homme qui avait connu plus de déboires que de formalités. Il s'appelait Tony. Tony Green pour les initiés. Il appartenait à un monde où le paradoxe frise la folie, la déconvenue ; une atmosphère aussi sombre que les tumultes d’un mystère, celui de l’existence, à ne point nommer. A ces yeux, il fut clair, que j'étais une illuminée.
Corps amoureux
Loin d’une théorie fumeuse qui réconcilierait corps et esprit, deux entités insolubles sinon dissociables ; là où passe ce que certains préfèrent oublier, d’autres … exprimer. Idée amoureuse.
Idée sulfureuse.
La vie comme une invention, la sublimation d’une impuissance à accepter son appartenance, au monde des enracinés.
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